L’une des questions qu’on se pose le plus quand on commence le coloriage : comment choisir ses couleurs ? Est-ce qu’il y a de bonnes et de mauvaises combinaisons ? Est-ce qu’on peut se tromper ?
Réponse courte : non. Réponse un peu plus longue : voilà comment développer un instinct colorimétrique sans se prendre la tête.
Commencer par ce qu’on aime
Pas besoin de théorie. Regarde autour de toi : quelles couleurs tu portes souvent ? Qu’est-ce qui te plait dans ta déco, dans la nature, dans les photos que tu gardes ? Ton instinct colorimétrique existe déjà, tu l’utilises juste rarement consciemment.
Quelques combinaisons qui fonctionnent toujours
Les tons analogues (couleurs voisines sur le cercle chromatique, comme bleu et vert, ou orange et jaune) créent une harmonie douce et naturelle. Les complémentaires (couleurs opposées, comme bleu et orange) créent du contraste et du dynamisme. Et les ton-sur-ton (différentes intensités d’une même couleur) donnent un résultat toujours élégant.
La règle qu’on s’est fixée chez Gribouille
Trois couleurs maximum par illustration pour commencer. Une dominante, une secondaire, une touche d’accent. Simple, efficace, et ça force à faire des choix plutôt que de tout utiliser en même temps.
Et si le résultat ne te plait pas ? La page se détache. C’est tout l’avantage des pages détachables.